J'écoute : Gino Soccio
Je regarde : le ciel... les nuages... le soleil...
Je lis : "L'homme, le bien, le mal" Axel Khan, Christian Godin mais je ne comprends pas tout : Fait chier ! ;o)
Je joue : avec les mots
Je mange : moins
Je bois : eau, café, mangue-orange, menthe glaciale
Je cite : "Nulla est homini causa philosophandi nisi ut beatus sit" L'homme n'a pas de raison de philosopher sauf pour chercher le bonheur
Je pense : ... tout arrêter
Je rêve : D'amour, de tendresse, d'humour, de fous rires, de joie, de nouveauté, de de paix intérieure et de libération
(mis à jour jeudi 28 août 2008 à 11:34)

24/08/2008

24/08/08 - 13:16

If...


If you can keep your head when all about you
Are losing theirs and blaming it on you,
If you can trust yourself when all men doubt you.
But make allowance for their doubting too;
If you can wait and not be tired by waiting.
Or being lied about, don't deal in lies,
Or being hated, don't give way to hating,
And yet don't look too good, nor talk too wise:

If you can dream -and not make dreams your master
If you can think -and not make thoughts your aim
If you can meet Triumph and Disaster
And treat those two impostors just the same;
If you can bear to hear the truth you've spoken
Twisted by knaves to make a trap for fools.
Or watch the things you gave your life to broken,
And stoop and build'em up with worn-out tools:

If you can make one heap of all your winnings
And risk it on one turn of pitch-and-toss,
And lose, and start again at your beginnings
And never breathe a word about your loss;
If you can force your heart and nerve and sinew
To serve your turn long after they are gone,
And so hold on when there is nothing in you
Except the Will which says to them: "Hold on!"

If you can talk with crowds and keep your virtue,
Or walk with Kings -nor lose the common touch,
If neither foes nor loving friends can hurt you,
If all men count with you, but none too much;
If you can fill the unforgiving minute,
With sixty seconds' worth of distance run.
Yours is the Earth and everything that's in it,
And -which is more- you'll be a Man, my son

Rudyard Kipling


Si : Tu seras un homme, mon fils (celle que je préfère mais pas très fidèle à l'originale)

Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;

Si tu peux être amant sans être fou d'amour,
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre,
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;

Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d'entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d'un mot ;

Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois,
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère,
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n'être qu'un penseur ;

Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,

Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tous jamais tes esclaves soumis,
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire
Tu seras un homme, mon fils.

Traduction d'André Maurois (1918)



Si…

Si tu restes ton maître alors qu'autour de toi
Nul n'est resté le sien, et que chacun t'accuse ;
Si tu peux te fier à toi quand tous en doutent,
En faisant cependant sa part juste à leur doute ;
Si tu sais patienter sans lasser ta patience,
Si, sachant qu'on te ment, tu sais ne pas mentir ;
Ou, sachant qu'on te hait, tu sais ne pas haïr,
Sans avoir l'air trop bon ou paraître trop sage ;

Si tu aimes rêver sans t'asservir au rêve ;
Si, aimant la pensée, tu n'en fais pas ton but,
Si tu peux affronter, et triomphe, et désastre,
Et traiter en égaux ces deux traîtres égaux ;
Si tu peux endurer de voir la vérité
Que tu as proclamée, masquée et déformée
Par les plus bas valets en pièges pour les sots,
Si voyant s'écrouler l'œuvre qui fut ta vie,
Tu peux la rebâtir de tes outils usés ;

Si tu peux rassembler tout ce que tu conquis
Mettre ce tout en jeu sur un seul coup de dés,
Perdre et recommencer du point d'où tu partis
Sans jamais dire un mot de ce qui fut perdu ;
Si tu peux obliger ton cœur, tes nerfs, ta moelle
À te servir encore quand ils ont cessé d'être,
Si tu restes debout quand tout s'écroule en toi
Sauf une volonté qui sait survivre à tout ;

Si t'adressant aux foules tu gardes ta vertu ;
Si, fréquentant les Rois, tu sais rester toi-même,
Si ton plus cher ami, si ton pire ennemi
Sont tous deux impuissants à te blesser au cœur,
Si tout homme avec toi compte sans trop compter ;
Si tu sais mettre en la minute inexorable
Exactement pesées les soixante secondes
Alors la Terre est tienne et tout ce qu'elle porte
Et mieux encore tu seras un homme mon fils !

Traduction de Germaine Bernard-Cherchevsky (1942)


24/08/08 - 10:28

Mais qui a parlé de différence ?


Peuple GAïen : Je vous lis, vous entends... Je me lis, je m'entends.

N'ayons pas peur !

Nous ne sommes pas seuls !

Nous ne sommes pas différents des autres !!!



Nous pouvons être aussi ridicules, intolérants, et véhiculer les mêmes clichés (et je ne

parle pas que de certains photographes) et valeurs à la con que les hétéros.

Nous sommes bien humains, y a pas de doute



22/08/2008

22/08/08 - 22:11

Mardi 19 août 2008

Premier épisode hier

Elle m'a donc redonné un RDV pour le 19

Elle - 9 heures ça vous va ? Comme ça si vous arrivez 2 heures en retard, je serais peut-être là à 11 heures
Meuwah - Oui... d'accord (Pôv'CONNASSEUUU !!)

Le 19/08/2008 après une expédition de 1 heure et ¼ en pédi-bus-tramway, j'arrive à... 9h35. Bon à vrai dire j'ai failli rebrousser chemin parce que j'avais peur qu'elle... m'engueule. Bah voui, j'ai des peurs de gamin un peu et puis surtout j'ai peur de très mais alors très mal réagir en cas de réflexion de sa part.

J'ai déjà ni sens de l'orientation ni sens du temps (oui un autre don de la Nature) mais le 6 bis n'était même pas indiqué sur la porte. Je me renseigne, je monte, je sonne... Personne. Je redescends je téléphone mais on me répond que oui, il y a bien quelqu'un. J'affirme que non puis remonte : Toujours personne !. Je redescends et croise une jeune femme qui venait me chercher pour me dire que ce n'était pas là (et ça continue !) et rajoute : "Vous êtes en avance, vous aviez RDV à 11 heures !"
Meuwah - ??? "

On, arrive ds la salle pour l'entretien où elle me reçut avec un large sourire. Je m'installe, on discute, je lui parle de mes précédentes erreurs d'orientation.
Elle - Si vous avez mis tout ce temps c'est que ça ne pouvait pas se réaliser avant, c'est qd on est prêt qu'on arrive.... Vous êtes en avance, vous aviez RDV à 10h10 !
Meuwah - ??? "...

Elle - Vous êtes ambivalent en fait ?
Meuwah - Euh... Eh bien effectivement j'ai tjs un double mouvement : l'un est d'avancer, d'y aller et l'autre : mon mental qui dit à quoi ça sert ? Où est-ce que je vais tomber ? etc...


Finalement j'ai fait en 5 fois ce que j'aurais dû faire en 2 fois. Après il ne faut pas s'étonner si je suis épuisé. Pour moi j'avais RDV à 9 heures, pour l'une à 11h et pour l'autre à 10h10 !!

Voilà comment on en est là où j'en suis aujourd'hui : Eh voui, ça se mérite une si jolie vie !!

17/08/2008

17/08/08 - 03:43

Ce sont les 45 premières années qui sont les plus dures : Joyeux Anniversaire moi-même !





SoleilNoir - Joyeux Anniversaire moi !
Moi - Merci d'y avoir pensé
SoleilNoir - Ben oui... Sinon qui ? N'oublie jamais que la seule personne qui t'accompagnera tout au long de cette vie c'est... Toi-même, alors prends soin de toi !
Moi - Mouais...

15/08/2008

15/08/08 - 14:31

Un peu de sagesse


LES TROIS PORTES DE LA SAGESSE

Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince
courageux, habile et intelligent. Pour parfaire
son apprentissage de la Vie , il l'envoya auprès
d'un Vieux Sage.

"Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie ", demanda
le Prince.

"Mes paroles s'évanouiront comme les traces
de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant
je veux bien te donner quelques indications. Sur ta
route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes
indiqués sur chacune d'entre elles.
Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche
pas à t'en détourner, car tu serais condamné à
revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis
t'en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans
ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis
cette route, droit devant toi."

Le Vieux Sage disparut et le Prince s'engagea
sur le Chemin de la Vie. Il se trouva bientôt face à une grande porte sur
laquelle on pouvait lire "CHANGE LE MONDE".

"C'était bien là mon intention, pensa le Prince,
car si certaines choses me plaisent dans ce monde,
d'autres ne me conviennent pas." Et il entama son
premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur
le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre,
à conquérir, à modeler la réalité selon son désir.
Il y trouva le plaisir et l'ivresse du conquérant,
mais pas l'apaisement du coeur. Il réussit à changer
certaines choses mais beaucoup d'autres lui résistèrent.
Bien des années passèrent.

Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande :
"Qu'as-tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris,
répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon
pouvoir et ce qui m'échappe, ce qui dépend de moi
et ce qui n'en dépend pas". "C'est bien, dit le
Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce
qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à
ton emprise." Et il disparut.

Peu après, le Prince se trouva face à une seconde
porte. On pouvait y lire "CHANGE LES AUTRES".
"C'était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres sont source de plaisir, de joie et
de satisfaction mais aussi de douleur, d'amertume
et de frustration.." Et il s'insurgea contre tout
ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez
ses semblables. Il chercha à infléchir leur
caractère et à extirper leurs défauts.
Ce fut là son deuxième combat.
Bien des années passèrent.

Un jour, alors qu'il méditait sur l'utilité
de ses tentatives de changer les autres, il croisa
le Vieux Sage qui lui demanda : "Qu'as-tu appris
sur le chemin ?" "J'ai appris, répondit le Prince,
que les autres ne sont pas la cause ou la source
de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions
et de mes déboires. Ils n'en sont que le
révélateur ou l'occasion. C'est en moi que
prennent racine toutes ces choses." "Tu as raison,
dit le Sage. Par ce qu'ils réveillent en toi,
les autres te révèlent à toi-même. Soit
reconnaissant envers ceux qui font vibrer en
toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers
ceux qui font naître en toi souffrance ou
frustration, car à travers eux la Vie t'enseigne
ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu
dois encore parcourir." Et le Vieil Homme disparut.

Peu après, le Prince arriva devant une porte
où figuraient ces mots "CHANGE-TOI TOI-MEME".
"Si je suis moi-même la cause de mes problèmes,
c'est bien ce qui me reste à faire," se dit-il.
Et il entama son 3ème combat. Il chercha
à infléchir son caractère, à combattre ses
imperfections, à supprimer ses défauts, à changer
tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout
ce qui ne correspondait pas à son idéal.
Après bien des années de ce combat où il connut
> quelque succès mais aussi des échecs et des
résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui
demanda :

Qu'as-tu appris sur le chemin ?"

"J'ai appris, répondit le Prince, qu'il y a en
nous des choses qu'on peut améliorer, d'autres
qui nous résistent et qu'on n'arrive pas à
briser."

"C'est bien," dit le Sage.

"Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à
être las de ma battre contre tout, contre tous,
contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ?
Quand trouverai-je le repos ? J'ai envie de
cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner,
de lâcher prise." "C'est justement ton prochain
apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant
d'aller plus loin, retourne-toi et contemple
le chemin parcouru." Et il disparut.
Regardant en arrière, le Prince vit dans le
lointain la 3ème porte et s'aperçut qu'elle
portait sur sa face arrière une inscription qui disait

"ACCEPTE-TOI TOI-MEME."
Le Prince s'étonna de ne point avoir vu cette
inscription lorsqu'il avait franchi la porte la
première fois, dans l'autre sens. "Quand on combat
on devient aveugle, se dit-il." Il vit aussi,
gisant sur le sol, éparpillé autour de lui,
tout ce qu'il avait rejeté et combattu en lui :
ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites,
tous ses vieux démons. Il apprit alors à les
reconnaître, à les accepter, à les aimer.
Il apprit à s'aimer lui-même sans plus se comparer,
se juger, se blâmer.
Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda :

"Qu'as-tu appris sur le chemin ?"

"J'ai appris, répondit le Prince, que détester
ou refuser une partie de moi, c'est me condamner
à ne jamais être en accord avec moi-même.
J'ai appris à m'accepter moi-même, totalement,
inconditionnellement."

"C'est bien, dit le Vieil Homme, c'est la première
Sagesse. Maintenant tu peux repasser la 3ème porte."

A peine arrivé de l'autre côté, le Prince
aperçut au loin la face arrière de la seconde
porte et y lut

"ACCEPTE LES AUTRES".

Tout autour de lui il reconnut les personnes
qu'il avait côtoyées dans sa vie ;
celles qu'il avait aimées comme celles qu'il avait détestées.
Celles qu'il avait soutenues et celles qu'il avait
combattues. Mais à sa grande surprise, il était
maintenant incapable de voir leurs imperfections,
leurs défauts, ce qui autrefois l'avait tellement
gêné et contre quoi il s'était battu.

Il rencontra à nouveau le Vieux Sage. "Qu'as-tu
appris sur le chemin ?" demanda ce dernier.
J'ai appris, répondit le Prince, qu'en étant en
accord avec moi-même, je n'avais plus rien à
reprocher aux autres, plus rien à craindre d'eux.
J'ai appris à accepter et à aimer les autres
totalement, inconditionnellement." "C'est bien,"
dit le Vieux Sage. C'est la seconde Sagesse.
Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.

Arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut la
face arrière de la première porte et y lut

"ACCEPTE LE MONDE".

Curieux, se dit-il, que je n'aie pas vu cette
inscription la première fois. Il regarda autour
de lui et reconnut ce monde qu'il avait cherché à
conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé
par l'éclat et la beauté de toute chose. Par leur
perfection. C'était pourtant le même monde
qu'autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé
ou son regard ?
Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda.

"Qu'as-tu appris sur le chemin ?"

"J'ai appris, dit le Prince, que le monde
est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit
pas le monde, elle se voit dans le monde.
Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai.
Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n'est ni triste ni gai.
Il est là ; il existe ; c'est tout. Ce n'était
pas le monde qui me troublait, mais l'idée que
je m'en faisais. J'ai appris à accepter sans
le juger, totalement, inconditionnellement."

C'est la 3ème Sagesse, dit le Vieil Homme.
Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec
les autres et avec le Monde." Un profond sentiment
de paix, de sérénité, de plénitude envahit le
Prince. Le Silence l'habita. "Tu es prêt,
maintenant, à franchir le dernier Seuil,
dit le Vieux Sage,
celui du passage du silence de
la plénitude à la Plénitude du Silence".
Et le Vieil Homme disparut.

Merci Evelyne

Elle est longue la route...

14/08/2008

14/08/08 - 19:42

Pensée positive du jour...





"L'INTERET DE NE PAS PARTIR EN VACANCES C'EST DE NE PAS AVOIR
LES BOULES D'EN REVENIR"




... Pensée positive oui... mais à la con, ;o)




14/08/08 - 12:14

Abrazame... Et le reste on s'en fou !!!!!!!




Découvrez Camila!





Camila Lyrics
Abrazame Lyrics

10/08/2008

10/08/08 - 11:39

El corazón rebelde


Découvrez !


Yo soy rebelde porque el mundo me ha hecho asi
porque nadie me ha tratado con amor
porque nadie me ha querido nunca oir

Yo soy rebelde porque siempre sin razón
me negaron todo aquello que pedi
y me dieron solamente incomprensión

Y quisiera ser como el niño aquel
como el hombre aquel que es feliz
Y quisiera dar lo que hay en mi
todo a cambio de una amistad

Y cantar y reir
y olvidar el rencor
y sonãr y vivir
y olvidar el dolor

Yo soy rebelde porque el mundo me ha hecho asi
porque nadie me ha tratado con amor
porque nadie me ha querido nunca oir

Yo soy rebelde porque siempre sin razón
me negaron todo aquello que pedi
y me dieron solamente incomprensión

Y quisiera ser como el niño aquel
como el hombre aquel que es feliz
Y quisiera dar lo que hay en mi
todo a cambio de una amistad


y cantar y reir
y olvidar el rencor
y cantar y vivir
y sentir sólo amor


10/08/08 - 01:42

Ce soir au restaurant

Je suis allé ce soir au restaurant "La Mama" à Miribel. J'aime bien ce coin-là. Dîner en plein air avec mon pote Jacques.
En face de moi il y avait un couple avec un petit garçon. Il s'amusait avec sa mère puis il s'est dirigé vers son père...

... Et l'a serré dans ses bras pour lui donner un gros baiser.

Ha ! J'adore ces moments de tendresse entre un père et son fils. A chaque fois que j'assiste à de tels moments je me dis tjs que j'aurais aimé connaître ça. J'aurais aimé avoir un père aimant et doux pour m'aider à grandir sereinement.

09/08/2008

09/08/08 - 14:06

Hier...

J'avais RDV avant-hier mais je n'y suis jamais arrivé. En + j'avais oublié la feuille où était indiquées 2 adresses qui prêtaient à confusion surtout pour quelqu'un qui comme moi a un sens de la désorientation qui relève du Don psychique (Voui ! J'ai décidé de faire de mes tares des Dons de la nature ! Hi½²)

Le RDV fut reporté au lendemain : Je n'y suis toujours pas arrivé !! Effectivement la veille, je n'étais pas allé au bout de mon chemin pour me rendre compte que ce n'était pas la bonne destination. Du coup le lendemain j'ai changé d'itinéraire pour aller plus vite mais toujours... dans la même direction !!!! .
Les erreurs se sont accumulées tout au long de ce périple.
Qd j'ai tenté d'expliquer cela à mon allocutaire, elle ne m'a pris au sérieux. Je l'ai laisser divaguer parce qu'elle était en position de force et que cela m'aurait grillé pour la suite. Mais j'avais une telle envie de lui dire :

"Ta gueule pôv' CONNASSE !!!"

QUEL DESTIN !!!

Mes vérités sont quelquefois tellement tarabiscottées qu'on me prend pour un menteur moi qui malgré un appendice nasal conséquent ne sait pas mentir (Une pensée pour Pinocchio et Cyrano de Bergerac que j'adore)

Crevé d'avoir marché pour rien et dépité, je suis resté avec cette tension de ne lui avoir pas moulé sa gaufre à c'te pôv'CONNASSE !!!
Je suis allé m'attabler à la terrasse d'un restaurant et j'ai commencé à ressasser, la fatigue aidant. Et c'était raparti...
"Mais putain, j'ai pas les boulons... Abandonne... Tu persistes ds l'erreur... Tu es trop... euh tu n'es pas assez... euh... " Je me suis procuré un bon pic de déprime.

Si bien que j'ai ressenti quelque chose que je n'avais plus expérimenté depuis longtemps (à part il y a quelques jours !) : L'envie de rester cloué sur ma chaise et de ne plus bouger. Me jeter par terrre, tout oublier, ne plus rien voir ni entendre...



Découvrez !



08/08/2008

08/08/08 - 21:31

Choisis l'hymne de GA

ES-TU... A ?


Découvrez !


OU BIEN... B ?


Découvrez !


Si tu es A)===> Caresse 1

Si tu es B)===> Cogne 2

07/08/2008

07/08/08 - 00:09

Ici L'ombre...

Tu peux lire mes msg (si tu ne l'as pas fait). Il n'y a rien à craindre.

05/08/2008

05/08/08 - 22:39

J'étais si content...


D'avoir commis cet exploit : M'inscrire sur un site gay


4 mois après, j'en suis dégoûté

Une fois de plus j'ai cru y trouver un monde idéalisé

On a beau faire, beau dire, où qu'on aille on ne rencontre que soi (en l'occurence avec ses mêmes attentes, ses mêmes espoirs, ses mêmes illusions...)

Mais où qu'on aille, le Monde est le Monde

Le problème est de demeurer soi inchangé dans ce Monde-là

05/08/08 - 22:22

Je suis presqu'à point...

Vi - Il va jeter le bébé avec l'eau du bain !!!
Nan - Meuh Nan !!
Vi - Si si il est à point !!
Nan - Meuh Nan !!!
Vi - Ha mais si si si !!!!
ViNan - Je ne suis ni pour ni contre bien au contraire

04/08/2008

04/08/08 - 18:34

Mouhahahaha !!

Nunu - Oups !! Mais c'est... ZE MALEDICTION !!!!!!!

Putain va falloir encore nous relever, le front haut et la croupe fière Nyny !!!
Braver l'adversité grâce à Elpet de l'Oréal :
Nos croupes restent impec' même face à l'ennemi parce que nous nous la pèterons bien ! Ptd ;'(

Nyny - Oui oui, c'est clair ! !!!! et voilà que je whisp avec "Mirage", mon dieu, je suis vraiment a Desperate HouseMan !

Nunu - Han !! , vous en êtes (voui je le sais que vous en êtes !) à whisper avec "Mirage" ?==> Vraiment ce tchat m'est un ravissement ! Si en + vous apportez votre pierre à cet édifice nauséabond, Ha ! Nyny je ne vous fais pas mes compliments !!!! Tout va à vélo... euh à vaut l'eau !! Vous pourriez me donner des leçons de duplicité siltipliz ?

Nyny - Oulà, non, je suis pas bon pour donner des conseils ! !
Nunu - Ben en tous cas z'êtes z'en passe de devenir un nageant trouble dans cette marre aux Connards !! (Ho ! jvais la noter celle-là ds mon blog !!)

13/04/2008

13/04/08 - 18:47

Qu'est-ce que la phobie sociale ?


Découvrez Katerine!


C'est une anxiété paroxistique avec évitement des situations anxiogènes. On redoute le jugement de l'autre dont on a peur qu'il soit en accord avec la mauvaise opinion que l'on a de soi-même. Cela entraîne une estime de soi désastreuse et de multiples inhibitions. C'est alors que la honte de soi s'installe progressivement. On se sent alors seul parce que trop différent des autres que vous finissez par fuir. Cerise sur le gâteau, a force de voir votre vie si limitée, vide et socialement quasi inexistante, vous finissez fatalement par entrer en dépression.
Comment la soigne-t-on ? Il semblerait qu'on puisse la traiter par une thérapie cognitivo-comportementaliste et des molécules (le Déroxat s'avère être un allié très précieux pour la traiter). Mais on peut essayer des traitements alternatifs ( Homéopathie, Hypnose, magnétisme etc...). Il y a aussi les thérapies corporelles et toute activité physique afin de couper court à l'excès de mentalisation morbide dont les phobiques sociaux sont victimes. Il s'agit soit de changer sa vision du monde soit de retomber sur le corps pour réorienter toute cette énergie cérébrale dans une activité qui la décharge.


Découvrez Katerine!